Folklore Les étudiants ont bravé le froid lundi, pour participer au cortège de la Saint-Nicolas.

Dimanche et lundi, les étudiants liégeois ont fêté la Saint-Nicolas. D’après la police de Liège, ils étaient entre 1 500 et 1 600 à déambuler dans les rues de la Cité ardente, pour le traditionnel cortège. Le rendez-vous était donné à midi, place du XX août. Vers 13 h 20, les étudiants se sont mis en route pour terminer leur périple vers 16 h au niveau des Terrasses où ils se sont réunis devant le célèbre Toré.

Après avoir fièrement chanté en coeur "Valeureux Liégeois", les différents comités de baptêmes ont défilé sur l’estrade pour chanter tour à tour, les chants de leur faculté.

Les festivités avaient débuté la veille avec le bal qui se déroulait à la salle de guindaille de Droixhe. Le cortège ne marquait pas la fin de la fête, puisqu’un "after cortège" était organisé jusque 20 heures sur la place du XX août.

Deux journées de fêtes pour les étudiants qui profitent au mieux avant d’entamer leur blocus. "La Saint-Nicolas, c’est la première vraie guindaille des nouveaux baptisés. C’est la première fois qu’ils peuvent exhiber leur nouvelle penne. C’est aussi la dernière grosse fête avant le blocus. C’est une façon de clôturer le quadrimestre", explique Egon Scheer, président Folklore de l’Association Générale des Étudiants Liégeoise (l’AGEL).

Une ville propre

Organiser un tel événement représente un mois de travail pour l’AGEL qui travaille en collaboration avec la ville, la police, la Croix-Rouge et les TEC. "C’est très agréable de voir qu’on bloque la ville de cette façon pour que les étudiants puissent faire la fête", ajoute le jeune homme.

"C’est la dernière grosse fête, mais c’est aussi une façon de réunir tous les étudiants. Ça montre la diversité. Peu importe la faculté d’où on vient, qu’on vienne de haute école ou de l’université, c’est symbolique", explique Emilie, aspirante infirmière, qui participait pour la cinquième fois à l’événement.

Un cortège qui était bien encadré par la police de Liège, mais également suivi par le service propreté de la ville de Liège. Ainsi une fois que la foule était passée, la circulation était rétablie directement et la ville était propre comme avant le passage des étudiants.