La cour estime que cette mesure n’est pas nécessaire pour la tenue des débats

Ce mercredi après-midi, la cour d’assises de Liège a poursuivi le procès de Eddy Michel, 39 ans, qui doit répondre des assassinats de Jules, 6 ans et Timothé, 4 ans, les enfants qu’il a eu avec Madeleine Bosly. Des faits qu’il a commis à Liège dans la matinée du 30 septembre 2017 sur les hauteurs de Liège. 

 La cour s’est tout d’abord prononcée sur la demande de huis-clos émanant de la défense de Eddy Michel qui suivait le souhait de Catherine G, la psychologue qui a reçu les confidences d’envies de meurtres de Eddy Miche avant les faits. 

 La cour a estimé que la demande de huis-clos n’était pas fondée. Les magistrats ont retenu le fait que la loi concernant le huis-clos avait trait à des faits de moeurs, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. 

 Les magistrats ont aussi souligné le fait que la psychothérapeute qui évoquait à présent son secret professionnel s’était déjà exprimée devant le juge d’instruction sur le contenu de ses entretiens avec Eddy Michel. "Il n’apparait pas que la répétition des propos serait dangereuse pour la l’ordre ou les moeurs. Il n’y a pas lieu à déroger à le règle de la publicité des débats."

Le témoin n'a fait que confirmer ses déclarations au dossier. Dans son audition, elle a expliqué qu'elle avait vérifié qu'il n'y avait pas de risque de passage à l'acte et qu'il n'avait évoqué cette idée qu'à une seule reprise.