Liège

Le frère de Loïc Masson a expliqué que Belinda Donnay était "morte de rire" quand elle a parlé des scènes de moeurs

Les jurés ont entendu un des frères de Loïck Masson, il habitait dans le même immeuble que Belinda Donnay et Alexandre Hart. "Belinda est descendue et elle était morte de rire. Elle a crié en riant que Valentin était en train de se branler et qu’il en avait mis partout." 

Le jeune homme a été choqué. "Elle était sous l’influence de l’alcool, mais pas complètement ivre. Elle a dit qu’il fallait montrer que Valentin allait se mettre une bouteille dans le cul. J’ai entendu qu’elle avait fait un joint pur, qu’ils l’avaient fait fumer à Valentin. Elle est redescendue à nouveau. Elle rigolait comme une malade. Elle a dit, ce n’est pas possible, il l’a vraiment fait. Dorian a dit qu’il s’était mis une bouteille de Jupiler dans le cul puis qu’il avaient bu. Ils rigolaient tous les deux. Elle montrait la vidéo à Dorian et disait 'Regarde un peu comme on se marre ici'." 

Ce jeune homme ne croyait pas qu’ils avaient tué Valentin. Il a demandé une confirmation à Alexandre Hart. "Il m’a répondu en souriant qu’ils l’avaient fait. Il m’a dit qu’ils l’avaient planté à l’épaule gauche et à la fesse gauche. Alexandre m’a dit qu’ils l’avaient brûlé avec un chalumeau." 

Une question a alors été posée à Belinda Donnay par Alexandre Wilmotte à la partie civile car elle nie depuis le début avoir été au courant des faits de moeurs commis sur Valentin. 

Elle s’est adressée à la partie civile en la regardant droit dans les yeux et en déclarant que ce témoin lui avait envoyé un SMS disant qu’il allait l’enfoncer. Me Alexandre Wilmotte a alors lu les SMS qui disent en substance qu’elle et Alexandre Hart ont tué Valentin, qu’ils étaient fous et qu’il allait sortir son frère de là. Le témoin a dit à l'accusée : "Il ne fallait pas tuer Valentin !

L’accusée s’est également directement adressée au témoin sans baisser le regard. "Je ne l'ai pas tué", a-t-elle répondu.

Me Alexandre Wilmotte a pris la parole : "Bienvenue en enfer chez Belinda Donnay, Alexandre Hart, le couple démoniaque. On frappe, on brûle, on impose des scènes de masturbation, une bouteille dans l’anus. On augmente et on diminue le volume de la musique en fonction des cris. On s’amuse bien. Le lendemain, ils prennent du plaisir à raconter les faits et à laisser Monsieur Masson dans le flou."