Ce mercredi, après un réquisitoire de plus de trois heures, le parquet de Liège s'est trompé et a requis une peine de deux mois de prison à la place d'une peine de deux ans de prison avec sursis à l'encontre d'Alain Mathot qui comparait car il est soupçonné d'avoir bénéficié de pots de vin lors du choix de la société qui a construit l'incinérateur d'Intradel. 
 
En effet, le magistrat a plusieurs fois estimé que l'homme politique devait se voir infliger la même peine que le directeur de la société corruptrice, c'est-à-dire, deux ans de prison avec sursis, avant de fourcher, à deux reprises et de requérir une peine de deux mois de prison. Ce sont d'ailleurs ces réquisitions qui ont été actées au procès-verbal d'audience.
 
Ce n'est qu'après l'audience, interrogé par des journalistes, que le magistrat s'est rendu compte de sa méprise. Malheureusement, les débats étant clos, il ne lui était plus possible de changer son réquisitoire. Il ne manquera pas de réaliser cette correction lors de la prochaine audience prévue le 14 janvier prochain.