Liège

Le mariage entre Tata Steel et Thyssenkrupp n’aura pas lieu...

Dans le cadre de ce projet de fusion, Segal, le site liégeois de Tata Steel, était concerné et proposé à la cession pour éviter une situation de monopole, ce qui avait grandement perturbé les travailleurs, inquiets pour leur avenir.

L’annonce par les deux groupe de l'enterrement du mariage est peut-être un échec pour eux, mais un réel soulagement pour les travailleurs liégeois qui restent, de facto, intégrés dans le périmètre industriel de Tata Steel. Et, pour la région liégeoise, il est important de conserver cette activité et les emplois qu’elle génère.

"Nous restons toutefois vigilants", indique Jordan Atanasov, Secrétaire permanent ACV-CSC METEA. "Lors de ce projet de fusion, Tata Steel a clairement montré qu’il était prêt à se passer de Segal pour son développement industriel et financier. Le retour à la norme n’est peut-être dès lors qu’un sursis. Pour le futur, ACV-CSC METEA demandera que Tata Steel dévoile clairement ses ambitions pour le site liégeois à travers un plan industriel."