Julien a été repéré alors qu’il se tapait la tête sur les façades autour du stade.

Le 26 juillet 2014, à l’occasion du match du Standard contre Charleroi, quatre policiers qui patrouillaient à proximité du stade de Sclessin ont eu leur attention attirée par un manège pour le moins particulier.

En effet, ils ont découvert un supporter du Standard qui était littéralement en train de se taper la tête contre les murs ! En effet, Julien, 32 ans, était occupé à porter des coups de poing, mais aussi de tête dans les façades des maisons environnantes du stade. Des demeures situées dans la rue des Pampres, qui se trouve à proximité directe du stade.

Interloqués par ce spectacle, les policiers ont tenté d’apaiser le supporter dépité. Mais rien n’y a fait. Julien ne s’est pas calmé, au contraire.

Il s’est montré extrêmement virulent et menaçant envers les inspecteurs. Il a ensuite levé le poing en signe de défi au combat. Après, il a tenté de quitter les lieux tout en persistant à se montrer agressif.

Les inspecteurs lui ont demandé de rester sur place, mais le jeune homme ne semblait pas décidé à respecter les injonctions qui lui avaient été données.

Lorsque les policiers ont décidé de l’interpeller, le supporter s’est montré encore plus violent. Il a fini par être maîtrisé, mais non sans mal.

Ainsi, dans le cadre de manœuvres policières pour le menotter, il s’est débattu. Par son comportement, il a blessé trois des policiers.

Un des inspecteurs a présenté une plaie légère à l’annuaire gauche, un autre a subi une éraflure au tibia droit et le dernier a subi des éraflures sur les deux bras et des blessures à la lèvre inférieure.

Devant le tribunal correctionnel, Julien a écopé d’une peine de trois mois de prison pour cette rébellion.