Liège

Trois marchés en matière de propreté publique ont été soumis au conseil

LIÈGE La tolérance zéro, telle est la politique poursuivie par les autorités communales liégeoises en matière de tags puisque, comme le précise l’échevin en charge de la Propreté publique, André Schroyen, “le tag appelle le tag”.

La théorie est belle mais, dans les faits, les tags sont pourtant légion en cité ardente, et particulièrement au centre-ville.

Afin d’éviter un effet tâche d’huile, dès lors, d’importants budgets sont régulièrement alloués au nettoyage des façades, des vitrines et d’autres monuments publics.

Parmi les trois marchés qui viennent d’être passés au conseil de Liège, deux sont destinés à équiper la brigade anti-tag du service de la Propreté publique. On remarquera par exemple l’acquisition d’une aérogommeuse et de produits destinés à l’enlèvement des tags. Le dernier point concerne les prestations pour l’enlèvement des tags.

En quelques chiffres, on remarque que 20 agents sont affectés à cette brigade, ces derniers ne sont pas trop peu puisqu’ils réalisent pas moins de 8.500 interventions par an.

En 2010, ce sont quelque 56.000 m² de façades qui ont été détagués. Au niveau du budget, par ailleurs, ce sont 750.000 € qui sont consacrés chaque année au nettoyage des tags.

Selon le service Environnement qui reprend les dossiers relatifs à ces dégradations, on estime qu’un tag est réalisé toutes les 15 minutes à Liège ! Précisons que la brigade spécifique offre un service entièrement gratuit pour le citoyen. Elle et censée intervenir dans les meilleurs délais en fonction des conditions climatiques.

Pour le citoyen qui constaterait un tag sur sa façade, il suffit de compléter le document disponible sur le site www.liege.be/proprete ou de s’adresser directement à l’échevinat concerné, au 04/221.88.24.



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