Éducation Retour sur celle de l’Helmo qui avait lieu ce week-end.

La crise sanitaire a clairement modifié les habitudes et contraint certains à se repenser. C’est notamment le cas en ce qui concerne les établissements scolaires, lesquels ont pour la plupart fermé leurs portes dès la mi-mars.

Parmi ces derniers, les hautes écoles liégeoises, dans la foulée de l’Université de Liège, ont rapidement annoncé leur intention de basculer du présentiel au virtuel. Cela a donc été de mise, et ce tant pour les cours que pour la session d’examens qui se termine.

Ce week-end et alors que le centre IFAPME Liège-Huy-Waremme avait déjà fait de même mercredi dernier, la Haute école libre mosane (Helmo) organisait sa journée portes ouvertes. Laquelle était tout sauf habituelle.

En effet, comme expliqué par Nicolas Charlier, porte-parole de l’Helmo, " le Covid-19 a engendré un report du Siep et des autres moments dédiés à l’orientation scolaire " . À savoir les traditionnels cours ouverts aux rhétos ainsi que la journée portes ouvertes classique.

Celle-ci était initialement programmée le 8 mai dernier et a donc finalement eu lieu ce samedi… à distance. Si on retrouve beaucoup de choses sous le vocable "journées portes ouvertes virtuelles", l’Helmo a mis sur pied plusieurs dispositifs : des webinaires, des live Facebook et un chat en ligne.

Mais Nicolas Charlier de faire aussi référence à un groupe d’échange entre étudiants sans oublier "la possibilité qui a été donnée de dialoguer en direct avec les enseignants ". Ce samedi, une trentaine de tables de conversation ont réuni une petite centaine d’entre eux ainsi que 279 étudiants.

L’ensemble des onze implantations de l’Helmo étaient concernées, soit potentiellement 900 membres du personnel et 8 000 étudiants. "Nous avons eu moins un tiers de participants par rapport à une journée classique." Laquelle est programmée en septembre "car rien ne remplace le présentiel", ce qui sera aussi le cas à la Haute école de la Ville où une "journée portes ouvertes virtuelle" est prévue ce jeudi.

Bruno Boutsen