Les habitants et autres riverains concernés du quartier liégeois de Naimette-Xhovémont ont dû attendre la fin du conseil communal de ce lundi soir avant de voir "leur" dossier enfin abordé…

Et pourtant, en début de séance, une communication sur le sujet était prévue par le bourgmestre Willy Demeyer (PS). Ce qui a permis à ce dernier d’annoncer différentes mesures envisagées, lesquelles ont été discutées.

Il est question en l’espèce de la circulation au sein du quartier concerné, lequel fait encore trop souvent office de transit. Ainsi, la création d’une zone 30 a été souhaitée, tout comme la mise en place d’un radar mobile.

En outre, le bourgmestre a évoqué le chantier en cours à la Montagne Sainte-Walburge. Et ce dernier d’assurer qu’il doit se clôturer d’ici à juin. De quoi sans doute permettre au quartier concerné de pouvoir respirer quelque peu.

Une réunion prochaine

Enfin, Willy Demeyer a annoncé la tenue prochaine d’une réunion sous l’égide de la Ville. Celle-ci doit rassembler l’ensemble des groupes politiques mais également les comités de quartier et les services concernés.

De son côté et par la voix de Carine Clotuche, par ailleurs habitante du quartier, le CDH avait déposé une motion à l’ordre du jour. Plusieurs demandes y figuraient dont celle d’un rétablissement de la situation antérieure à la dernière ordonnance de police en date.

Ce qui était aussi souhaité et à quoi la Ville a répondu a trait à une concertation voulue la plus large possible. Une actualisation de l’étude du versant concerné de la ville a été demandée, tandis que la mesure visant la mise en tête-bêche de la rue Xhovémont a été critiquée.

Guy Krettels, pour Vert Ardent, a partagé le constat dressé par sa collègue. Mais ce dernier d’évoquer un souci de légalité au sujet du plan de mobilité actuel. S’il s’est montré favorable à la proposition du bourgmestre, il a plaidé pour une extension de la zone 30 envisagée.

Enfin, pour le conseiller François Schreuer (Vega), la solution vient du refus du nouveau parking du CHR de la Citadelle et du futur projet de téléphérique. Quant au bourgmestre, il a assuré la légalité de l’ordonnance pour une durée de six mois.

Bruno Boutsen