Les deux employés, un homme et une femme, sont poursuivis pour faux, usage de faux et fraude informatique.

On les soupçonne, moyennant paiement, d'avoir encodé les informations personnelles de plusieurs personnes afin qu'elles apparaissent comme vaccinées dans le système. D'après les informations de La Meuse, 200 euros par personne étaient réclamés.

"Le dossier est à l'instruction. Ces deux personnes ont été auditionnées et privées de liberté", confirme le procureur de division de Verviers, Gilles de Villers Grand Champs.

"Le but de l'enquête est de permettre l'identification de toutes les personnes ayant participé à la fraude d'un côté ou de l'autre. Elles pourront être qualifiées de coauteurs ou de complices en fonction des faits", explique-t-il.

Le responsable du centre de vaccination n'a souhaité faire aucun commentaire.