Verviers Le CPAS va s’installer d’ici quelques années à côté de la maison communale.

Ce mardi soir, le conseil communal de Fléron a approuvé les conditions du marché pour la désignation d’un auteur de projet pour la construction d’un nouveau bâtiment pour le CPAS.

Ce nouvel édifice sera construit à proximité de la maison communale, sur le site de la rue François Lapierre. À l’heure actuelle, les services du CPAS, répartis sur cinq implantations, sont centralisés au niveau de la rue Albert Marganne dans un bâtiment devenu trop étroit.

L’idée est donc de regrouper les services du CPAS, mais aussi de "créer une réelle synergie avec les services communaux et d’ainsi rationaliser nos implantations", explique Thierry Ancion, bourgmestre de Fléron.

Les auteurs de projet qui seront désignés auront la tâche de présenter et d’établir un plan précis des différentes transformations que connaîtront les services de la commune et du CPAS. En outre, au cours de l’élaboration du projet, différentes problématiques devront être étudiées.

Il est d’abord question de la création d’un pôle d’accueil commun pour la commune et le CPAS, ainsi que de la mise en place de bureaux de permanence sécurisés et confidentiels pour les agents du CPAS mais aussi pour certains services communaux (Population, État Civil…).

L’aménagement d’un réfectoire pour les agents de l’ensemble de l’implantation, ainsi que la création d’une nouvelle salle du conseil communal sont également évoqués. Enfin, la réalisation d’un nouveau pôle pour le service Informatique est également dans les cartons. Bref, les services de la commune et du CPAS vont être totalement repensés dans les prochaines années.

"Afin de pouvoir faire l’objet de subsides de la Région Wallonne, le projet sera inscrit dans le prochain Plan d’Investissement Communal , le PIC 2022-2024, ajoute le bourgmestre, et le produit de la vente du bâtiment du CPAS de la rue Marganne pourra également être récupéré pour financer le projet. Nous espérons que la réalisation du nouveau bâtiment puisse démarrer d’ici trois-quatre ans".