Verviers Pour le Syndicat National du personnel de Police et de Sécurité (SNPS), la lutte contre les les violences envers les policiers est une priorité.

Ce matin, au Palais de Justice de Liège, une quinzaine de délégués SNPS étaient présents pour la première audience devant le Tribunal correctionnel de Liège sur les faits de Tiège (Jalhay) du 14 octobre 2018, au cours duquel le feu avait été ouvert à l'encontre des policiers. Deux d'entre eux avaient été blessés.

"Nous sommes là pour soutenir nos collègues gravement blessés et ceux qui se sont retrouvés confrontés à des coups de feu, souligne Fabrice Discry, délégué permanent pour les provinces de Liège et de Namur au sein du SNPS, mais également pour demander, sans faire pression, au pouvoir judiciaire d'infliger de lourdes peines à l'égard d'auteurs de tels faits. Nous demandons également au futur gouvernement de consacrer dans leur prochain accord un réel chapitre, avec un budget et un plan concret, pour la lutte contre les violences envers les policiers".

Les délégués SNPS tenaient enfin à faire part de leur sentiment “face aux violences à l’encontre des policiers, qui se multiplient. "Trop c’est trop ! Trois policiers ont été tués l’an dernier et Maxime Pans, grièvement blessé à la tête le 9 septembre dernier après avoir été la cible d’un coup de feu, se bat pour vivre. La lutte contre les violences à l’égard des policiers doit être une priorité”, relate Fabrice Discry.