Le Contrat de Rivière Vesdre lance un appel en cette période de sécheresse.

Nous ne sommes pas qu’en période de canicule : nous vivons aussi une phase de sécheresse. Cela a des répercussions sur les cours d’eau, notamment en région verviétoise.

En effet, au vu de la sécheresse, le Contrat de Rivière Vesdre appelle à la vigilance et à la limitation, le plus possible, des prélèvements d’eau dans les cours d’eau, que ce soit pour un usage professionnel ou privé.

Comme l’indique-t-on du côté du Contrat de Rivière, "cette sécheresse que nous connaissons, pour la seconde année consécutive, a de graves répercussions. La Vesdre et de nombreux affluents et sous-affluents (le Bach, la Gileppe, la Hoëgne, la Magne, le Wayai…), présentent des débits largement inférieurs au seuil qui leur permet d’assurer leur fonction écologique. Cela menace également la survie des nombreux animaux et plantes aquatiques".

Tant que la situation n’est pas normalisée, "il est réellement important que chaque utilisateur évalue la pertinence et la nécessité de son prélèvement d’eau dans une rivière. Bon sens et parcimonie sont de rigueur", ajoute-t-on au sein du Contrat de Rivière Vesdre.

Mais qui peut pomper ? D’un point de vue légal, les propriétaires dont le bien est bordé ou traversé par un cours d’eau sont autorisés à prélever l’eau pour les besoins des parcelles riveraines, mais cela ne peut nuire aux autres usagers.

Pour connaître en direct la situation des cours d’eau, rendez-vous sur le site web Aqualim. Si le débit est inférieur au P95, "ne pompez pas", conclut-on au sien du Contrat de Rivière Vesdre.