L’intercommunale Idélux et la commune de Bastogne viennent d’inaugurer en présence du vice-président de la Wallonie, Willy Borsus, l’extension du parc d’activités économiques de Bastogne 1. Cette extension de 26 hectares va permettre d’accueillir de nouvelles entreprises et de répondre ainsi à une très forte demande dans la région de Bastogne.

La commune de Bastogne compte deux parcs d’activités économiques qui sont aujourd’hui saturés. Pour répondre à une demande très forte de la part des entreprises, l’extension du parc de Bastogne 1 était une priorité. En 2016, 26 hectares de terrains supplémentaires ont été reconnus en zone d’activités économiques industrielles et mixtes.

Aujourd’hui, les travaux d’équipement de la nouvelle zone, réalisés par l’association momentanée Lambert Frères/Deumer, sont terminés. Le coût des travaux s’élève à 4 093 000 euros financés à 80 % par la Wallonie. La direction des routes et des bâtiments cofinance la partie  liée au raccordement de la nouvelle voirie à la N 85, à hauteur de 52 000 euros.

Ces travaux portent sur la création de plateformes, de nouvelles voiries, l’équipement complet de parcelles (eau, gaz, électricité, égouttage, éclairage, gainage pour la fibre optique, piétonniers …), la mise à niveau et l’équipement de la rue de Fortin, la création d’un rond-point faisant la liaison entre le parc existant et son extension, la sécurisation du carrefour sur la N 85 et l’aménagement d’espaces tampons plantés en périphérie de l’extension.

La commercialisation a commencé et le parc connaît déjà un vif succès. En effet, trois entreprises ont acheté un terrain : Penning-Keolis (transport par bus), Witrans (logistique) et Thomas Bois (exploitation forestière). Elles totalisent 40 emplois et envisagent d'en créer 17 dans les cinq ans.

De plus, 17 entreprises de la région générant près de 115 emplois ont déjà marqué un intérêt. Ces entreprises sont actives dans divers domaines, principalement dans celui de la construction. Cette extension répond assurément à un réel besoin: neuf hectares de terrains sur les 20 commercialisables font actuellement déjà l’objet d’un vif intérêt. A terme, 172 emplois pourraient être créés.