L’attribution du marché public lui a été confirmée lundi soir. Quelques 2.400 personnes pourront s’y faire vacciner sur l’une des 8 lignes de vaccinations qu’abritera le Palais 1. « C’est le branle-bas de combat pour l’organisation logistique », explique Laurent Briou, directeur. « Il faut préparer les visuels, la signalétique, les marquages, les cloisons pour les lignes de vaccination... La vaccination débute entre le 15 et le 22 mars. Tout doit être fait très rapidement vu les délais de livraison. Notre objectif a toujours été de proposer un centre de vaccination de qualité, où les gens n’entrent pas comme dans une tente au milieu des champs. » Des dizaines de personnes œuvreront chaque jour au bon déroulement des opérations. Un personnel qu’il faudra recruter et renouveler régulièrement. 

« Pour nous, le centre de vaccination constitue un événement comme un autre. La plus grosse difficulté réside dans le recrutement et la gestion du staff, pour lesquels nous travaillerons avec une agence d’intérim et une agence de sécurité. Cela représente environ 60-70 personnes à recruter chaque jour. Des personnes qui devront présenter des compétences administratives notamment. » L’attribution du centre de vaccination au WEX survient dans un contexte particulièrement critique pour l’entreprise « C’est une petite bouffée d’oxygène pour le WEX, mais cela ne remplacera pas une année », poursuit Laurent Briou.

 « Le manque à gagner pour 2020 s’élève à plus d’1,2 million d’euros. Et l’année 2021 est encore plus à risque. Contrairement à l’année dernière où Batimoi, le Salon des Mandataire et Horecatel ont pu avoir lieu, nous n’avons encore rien organisé cette année. Et on sait qu’il n’y aura rien d’autre que le centre de vaccination avant septembre, vu le report d’Horecatel et du Salon des Mandataires et l’annulation de Batimoi. Les pertes pourraient se chiffrer à plusieurs millions d’euros en cas d’année blanche. »