Les derniers chiffres liés à la crise du Covid montrent que le nombre de personnes contaminées dans les hôpitaux généraux de Vivalia permet de revenir à la phase 1.B du Surge Capacity Covid-19. C’est en ce sens que le Comité de direction élargi de Vivalia s’est prononcé ce mercredi matin.

Concrètement, le retour à la phase 1 B signifie une réduction du nombre de lits Covid : 10% de moins en soins intensifs (USI) et 16% en lits classiques. La phase 1 B réservera donc, pour Vivalia, 21 lits de soins intensifs sur 41 lits ouverts: 8 à Marche/Bastogne sur 15 ouverts, 5 à Libramont dont 10 ouverts et 8 à Arlon sur 16 ouverts. En ce qui concerne les unités Covid classiques, il y a 84 lits d’hospitalisation contre 100 lors de la phase précédente (2 A).

Ce mercredi, on comptait neuf patients Covid en soins intensifs (4 aux CSL, 1 au CHA, 4 à l’IFAC dont 3 à Marche et 1 à Bastogne) et 65 hospitalisés en unités Covid classique (37 aux CSL, 17 au CHA, 11 à l’IFAC dont 3 à Marche et 8 à Bastogne). Rappelons qu’au plus fort de la crise, les hôpitaux comptaient 42 lits de soins intensifs COVID occupés à 100% et 151 patients contaminés hors USI.

La baisse du nombre de patients Covid est donc manifeste mais les chiffres montrent que la prudence doit continuer de s’imposer car la diminution n’est plus aussi forte qu’espéré. Depuis le passage en phase 2 A le 2 décembre dernier, l’activité opératoire non-urgente qui n’utilise pas les soins intensifs a pu reprendre dans chaque hôpital de Vivalia, en fonction du personnel disponible.

Les hospitalisations classiques et hospitalisations de jour ont également repris progressivement. Précisons encore que la situation sanitaire actuelle ne permet pas de reprendre les visites sur les différents sites hospitaliers. Celles-ci restent interdites sauf exceptions. En effet, la présence des deux parents est autorisée en pédiatrie s’ils appartiennent à la même bulle. Par ailleurs, la présence du papa est autorisée en gynécologie/obstétrique. Pour les proches des patients en phase critique ou en fin de vie, un accompagnant est autorisé en cas de réelle nécessité pour les consultations ou les examens nécessaires.