L’ancien échevin François Maréchal s’insurge contre les propos tenus par Benoît Piedboeuf

François Maréchal, candidat bourgmestre, en tête de Passion commune, n’a pas apprécié les propos tenus à son sujet par le député-bourgmestre Benoît Piedboeuf, en tête de Commune en vie, lors du débat télévisé et dans nos colonnes. Il a décidé de réagir.

"Au moment d’évoquer ma démission, en septembre 2016, Benoît Piedboeuf a déjà fait allusion à mes manquements, en tant qu’échevin, sur TV Lux, indique-t-il. Il s’est plaint de ma façon de travailler, évoquant un irrespect de la loi et des procédures de marchés publics. Je n’ai pas jugé bon d’y revenir à ce moment pour me concentrer de préférence sur l’avenir de Tintigny et de ses villages."

François Maréchal affirme que lorsqu’il était échevin, il a toujours fait preuve de droiture et de rigueur. "Je n’ai jamais, comme le prétend le bourgmestre, antidaté des documents et enfreint les procédures."

Un exemple parmi d’autres : l’extension de la salle de sports de Tintigny. "Le dossier a été initié par l’ASBL Loisirs dont je suis secrétaire. À ce titre, il ne s’inscrivait pas dans le cadre d’une procédure de marchés publics. Un appel d’offres a été lancé à trois ou quatre architectes comme le code de la démocratie locale le prévoit."

Sa conclusion ? "En sachant que les procédures sont rigoureusement vérifiées par la directrice générale, la receveuse régionale et également par le pouvoir subsidiant, la Région wallonne, avant l’attribution des marchés, aucun exemple de non-respect des procédures en matière de marchés publics ou de dates soi-disant inexactes sur les documents ne peut être cité."

N.L.