Marche À l’entrée d’Aye, le Château de la Marm’Aye peut accueillir une trentaine d’enfants.

La commune de Marche vient de se doter d’une nouvelle crèche, Le Château de la Marm’Aye . Forte d’une capacité de 28 places, la nouvelle structure occupe le rez-de-chaussée et le premier étage d’un ancien manoir à l’entrée du village de Aye. Manoir acquis par la Ville en 2014, et dont la restauration a réservé quelques surprises en cours de travaux.

"Les murs intérieurs étaient désolidarisés de l’enveloppe externe du bâtiment. Il a fallu les démonter, ainsi que le plancher, remettre l’ensemble aux normes énergétiques, rendre le tout accessible à tous…" , explique Nicolas Grégoire, premier échevin en charge des Travaux. Prévue pour septembre 2018, l’ouverture a finalement été reportée d’un an. "Mais nous avons tenu les délais de l’ONE qui nous demandait d’ouvrir pour le 1er septembre." Montant total du projet : 2,3 millions d’euros, dont 1,2 million de subsides.

L’équipe en place compte une responsable, huit puéricultrices et puériculteurs, trois cuisinières, deux personnes chargées de la maintenance et une équipe administrative. "Nous avons créé une dizaine d’emplois. C’est également là que nous allons centraliser toutes les cuisines des crèches de la commune", poursuit Nicolas Grégoire.

Avec ses 28 places, le Châ teau de la Marm’Aye place Marche parmi les meilleurs élèves de toute la Wallonie en termes de taux de couverture. Mais pas question pour la commune d’en rester là. "Si nous voulons continuer à affirmer notre rôle de moteur économique, il faut que l’on puisse faire le maximum pour permettre aux personnes qui viennent trouver leur travail à Marche d’avoir une possibilité d’accueil de leurs enfants en bas âge", souligne le bourgmestre André Bouchat. "Nous continuerons donc à développer des places d’accueil, notamment à Marloie."

D’autres projets entourent l’ancien manoir de Aye. "Le 2e étage n’a pas encore d’affectation, mais il abritera vraisemblablement un espace partagé pour les associations", ajoute Nicolas Grégoire. "Le bâtiment est également entouré d’un parc de 3,2 ha que nous allons aménager d’ici quelques mois pour les enfants et la population. Nous travaillons sur l’avant-projet avec un architecte paysagiste."

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