Les commerçants sont surchargés en cette période de fêtes.

Du côté des commerçants, c’est avec le sourire et une dernière pointe de stress qu’on aborde cette dernière semaine de l’année. Comme partout ailleurs, c’est le rush. " On est sur le pont depuis le début du mois de décembre. Mais vous savez, on a pris l’habitude de voir que le rush le plus important est toujours celui réalisé… à la dernière minute. Le jour de Noël ou le 31 décembre, les gens s’y prennent tardivement. Ils postposent leurs achats et se retrouvent la veille au soir, sans savoir ce qu’ils vont faire à manger ou boire. C’est une tendance qui se répète d’année en année", relate la responsable d’un grand magasin de distribution situé à Athus.

Il y a aussi des habitudes qui ne changent guère. On pense ici au coiffeur, pour qui ce rendez-vous est incontournable avant la fête prévue en soirée. "De mon côté, les clients se comptent à la pelle et je dois refuser du monde. C’est clair que Noël/Nouvel An est une des semaines les plus chargées de l’année dans notre secteur."

Et cela, jusqu’au dernier jour de l’année. "Le 31 est peut-être un peu plus stressant car on doit se lever très tôt et on sait qu’on finira très tard. Dans mon agenda, j’ai noté un dernier rendez-vous le 31 à 21 h 15 chez un client", explique Maria, cette coiffeuse à domicile qui a la particularité de travailler en Belgique et au Luxembourg.

Comme pour les courses en grandes surfaces, cette coiffeuse nous apprend que les tarifs varient également de quelques euros en fonction du pays. Ce n’est pas une surprise quand on connaît le pouvoir d’achat de nos voisins. "À moi aussi d’en profiter, sans abuser", confie-t-elle.

L.Tr