Transports en commun, accidentologie, stationnement, développement des infrastructures cyclables... Le rapport dresse un état des lieux très diversifié de la mobilité à Marche-en-Famenne. En termes de trafic routier, un constat s’impose : les voitures sont encore trop nombreuses à traverser le centre-ville. 

« Il y a clairement trop de trafic sur le boulevard urbain », constate Pierre Tacheron, directeur du bureau suisse Transitec pour la Belgique, en charge du Plan Communal de Mobilité. « Pouvoir soulager le boulevard est fondamental. Le contournement est encore très faiblement fréquenté, mais c’est normal pour une route récemment ouverte. Tout l’enjeu est de déterminer comment renforcer cette liaison. » 

Plus de 20.000 voitures emprunteraient le boulevard urbain chaque jour. Le rapport souligne également des problèmes d’engorgement sur le contournement aux heures de pointes, une saturation des parkings en centre-ville ainsi qu’un trafic en hausse sur certaines petites routes qui n’ont pas vocation à accueillir un tel charroi. « On observe des phénomènes de saturation entre le WEX et le rond-point du camp militaire qui explique le phénomène de transit par le centre-ville. La N4 reste fluide. Ce n’est donc pas une saturation de la Nationale qui incite les usagers à se faufiler par les petites routes. C’est clairement lié à une saturation du cœur de ville et de la Pirire. » Autant de problématiques auxquelles le Plan Communal de Mobilité devra s’attaquer.