Le réseau de vidéosurveillance est enfin opérationnel à Marche. Une soixantaine de caméras quadrillent désormais le territoire communal, dont 10 caméras ANPR aux entrées et sorties de la ville. Reliées à la banque nationale de la police fédérale, ces caméras automatiques permettent de détecter les voitures volées ou suspectées d’être impliquées dans des activités douteuses.

"Les ANPR ne détectant que les plaques d’immatriculation, nous les avons doublées de caméras haute définition qui permettront sans doute d’identifier plus clairement les conducteurs ou les passagers", précise le bourgmestre André Bouchat.

Outre les entrées et sorties de la ville, le réseau couvre de nombreux endroits stratégiques tels que les écoles, les aires de jeux, ou encore le centre culturel et sportif. Des lieux sélectionnés en concertation avec la police, les directions d’écoles, les habitants et les commerçants. Un dispositif dont l’utilisation s’inscrira dans un cadre bien défini.

"Les images seront conservées 30 jours maximum", précise Daniel Sommelette, commissaire divisionnaire de la zone de police Famenne-Ardenne. "Nous avons émis des directives à l’intention du personnel policier et seul un nombre limité de personnes pourront accéder aux caméras."

Outre la vidéosurveillance, la ville compte se doter de plusieurs radars. Une dizaine de préventifs sont prévus au budget 2020, les autorités communales souhaitant aussi en acheter deux répressifs. À noter qu’une quinzaine de radars répressifs seront prochainement installés sur l’ensemble de 12 communes de la zone Famenne-Ardenne.

N.P.