Trois hommes condamnés pour un trafic de faux Covid Safe Tickets dans la région de Mons

Les policiers ont découvert sur le GSM d’un Maubeugeois, suite à son arrestation dans le cadre d’un trafic international de stupéfiants, l’envoi de 88 faux CST à des individus originaires de la région de Mons.

 Tant dans l’horeca que dans le monde de la culture, on n’est pas mécontent de voir le CST s’en aller.
Tant dans l’horeca que dans le monde de la culture, on n’est pas mécontent de voir le CST s’en aller. ©Photo News

La sixième chambre correctionnelle du tribunal du Hainaut, division de Mons, a prononcé lundi des peines de travail à l’encontre de plusieurs personnes impliquées dans un trafic de faux Covid Safe Tickets (CST, le certificat qui attestait d’une vaccination, d’une guérison ou d’un dépistage négatif au coronavirus et qui donnait accès à certaines activités durant la pandémie). Le tribunal n’a pas retenu la circonstance aggravante d’association.

Le 28 novembre 2021, un Maubeugeois est arrêté dans le cadre d’un trafic international de stupéfiants. L’analyse de son téléphone est ordonnée par un juge d’instruction. Les policiers découvrent l’envoi de 88 faux CST à des individus originaires de la région de Mons.

Le Français est reconnu coupable de faux et écope d’une peine de travail de 300 heures et d’une amende de 16.000 euros. Deux hommes, considérés comme des intermédiaires, écopent, eux, d’une peine de travail de 250 heures et d’une amende de 12.000 euros.

Parmi les autres prévenus, qualifiés d’intermédiaires par le ministère public, figurait également un médecin montois. Ce dernier, accusé par une patiente, contestait les faits. Il a été acquitté.

Enfin, on retrouvait aussi des intermédiaires du secteur culturel, non vaccinés, qui avaient besoin d’un CST pour reprendre le travail. Ils sont condamnés à des peines de travail de 50 ou 80 heures.

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