Il y a aura bientôt du changement à hauteur de la rue du Parc, à Baudour. Un réaménagement global y est en effet envisagé. Mais avant de le concrétiser et de lancer une phase-test dans le courant des prochains mois, les autorités locales ont décidé de prendre l’avis des citoyens, invités à répondre à une enquête via la plateforme Fluicity. Cette dernière est d’ores et déjà accessible, elle sera clôturée le 26 septembre prochain.

L’aménagement comprendrait une douzaine de transformations, comme la création d’un giratoire au niveau du carrefour des rues du Viaduc et du Parc, la réalisation de nouveaux trottoirs et passages cloutés ou encore l’ajout d’une zone cyclo-piétonne à hauteur du parking en dolomie de la rue du Viaduc. Via ces modifications, les autorités visent à renforcer la sécurité en faveur des usagers, qu’ils soient piétons, cyclistes ou automobilistes.

"Nous avons un problème de sécurité causé par une double priorité de droite en cet endroit", explique le bourgmestre, Daniel Olivier (PS). "Ces aménagements répondent à un besoin collectif. Nos propositions ont déjà été soumises au fonctionnaire de la Région wallonne, qui a marqué son approbation." Si elles se confirment, ces dispositions entraineront une modification de la circulation pour les usagers.

En effet, le carrefour de la rue du Parc et de la rue des Bonniers serait sécurisé par la mise en sens unique de la voirie parallèle à la rue du Parc. L’ouverture à hauteur de la Maison du Peuple sera toujours accessible pour sortir de la voirie parallèle et pour tourner à droite. Il ne sera en revanche plus possible d’y entrer ni de tourner à gauche et donc de traverser la chaussée.

Le stationnement face à la pharmacie Buxant et le long de la voirie parallèle sera par ailleurs redessiné et la zone de passage pour les piétons sera délimitée afin d’y empêcher le stationnement. Enfin, des trottoirs verront le jour à proximité de l’arrêt de bus de la voirie parallèle à la rue du Par cet autour du futur nouveau rond-point, du côté du Val d’Aoste et du côté de la zone enherbée. Insistons sur le fait que jusqu’ici, il ne s’agit encore que de propositions.