La police a fait procéder à l'enlèvement des deux véhicules.

Le message est maintes fois répété et pourtant, force est de constater qu’il n’a pas encore été compris de tous… Ce mardi, la zone de police boraine a été confrontée à deux interventions similaires. Dans les deux cas, les véhicules contrôlés n’étaient pas en ordre d’assurance ou de contrôle technique. L’un des conducteurs n’était en plus pas titulaire du permis de conduire.

La première intervention a eu lieu vers 9h45. Alors qu’ils patrouillaient à la chaussée Romaine, à Frameries, deux policiers ont remarqué un véhicule dont la carrosserie était très abîmée. Alors qu’ils souhaitaient se rapprocher de la voiture en mouvement, cette dernière a accéléré. Au vu de ce comportement suspect, les policiers ont enclenché les feux bleus et ont demandé au conducteur de se stationner.

Ce dernier a d’abord hésité, a poursuivi sa route quelques mètres avant de s’immobiliser. D’emblée, il a déclaré aux policiers n’être « en ordre de rien. » Né en 1997, il n’était plus titulaire du permis de conduire et conduisait alors qu’il faisait l’objet d’une déchéance. La voiture n’était pas assurée, l’immatriculation était radiée et, de surcroît, la plaque était fausse. Les policiers ont fait saisir le véhicule.

Quelques heures plus tard, un peu avant 13 heures, une équipe de la brigade anti-criminalité a procédé au contrôle d’un véhicule, à la route de Mons (Quaregnon). À bord de celui-ci se trouvaient un couple et leur petite fille. Les vérifications d’usage ont débouché sur la saisie du véhicule et à son enlèvement par un dépanneur. Il était en effet en défaut d’assurance, d’immatriculation et de contrôle technique.

"Prendre la route sans être assuré, en n’étant pas en ordre de contrôle technique ou encore sans posséder le permis de conduire relève de l’inconscience ! Ceux qui n’en tiennent pas compte jouent avec leur sécurité, celle des autres usagers et s’exposent à des risques financiers importants. Même si posséder une voiture engendre de nombreux frais, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?" insiste-on du côté de la zone de police boraine.