La réaction était particulièrement attendue. Ce lundi en fin d’après-midi, Georges-Louis Bouchez (MR) a finalement confirmé que son successeur avait été désigné pour assurer la présidence de Sparkoh !, anciennement appelé le PASS. Un changement nécessaire puisqu’il y a quelques jours, le gouvernement wallon annonçait que les deux fonctions occupées par Georges-Louis Bouchez, à savoir sénateur et président du parc d’aventures scientifiques, étaient incompatibles. Il a finalement fait son choix.

C’est Fabrice Brion qui assurera désormais la fonction de président du conseil d’administration de Sparkoh ! "Fabrice Brion, qui est ingénieur de l’ISIC à Mons, est le fondateur et le CEO de I-Care qui a été élue entreprise de l’année 2020", précise Georges-Louis Bouchez. "Spécialisée dans la maintenance prédictive, I-Care emploie plus de 500 personnes à travers le monde, dans près de 30 pays, et poursuit sa croissance spectaculaire chaque semaine."

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Un profil qui a visiblement séduit le président sortant, qui revient sur les cinq années passées à la tête du parc. "Durant ces cinq années, j’ai eu l’honneur et le plaisir de travailler avec une équipe formidable. Ensemble, nous avons modifié l’organigramme pour plus d’efficacité, augmenté le niveau de fréquentation, fait face à la crise covid, développé une stratégie commerciale et marketing, changé le nom de la structure et, enfin, finalisé un nouveau contrat de gestion."

Le sénateur estime donc avoir rempli sa part du marché. "Le temps est désormais venu de poursuivre sur cette lancée et d’apporter des expertises complémentaires. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé, au nom du MR, le nom de Fabrice Brion." Ce dernier estime que Sparkoh! correspond à ses valeurs "car c’est au cœur du borinage et orienté vers l’éducation technologiques des jeunes."

Et de poursuivre : "La région a besoin que ses jeunes se tournent vers les technologies pour que Mons-Borinage puisse se développer économiquement." Avec cette officialisation, Georges-Louis Bouchez met fin à la polémique alors que la tenue d’un conseil d’administration avait été réclamée par trois administrateurs – deux membres socialistes, un membre Écolo – du parc et aurait dû se tenir dès le début du mois de février.