Carlo Di Antonio, bourgmestre de Dour, compte bien faire augmenter le taux de vaccination dans sa commune. Pour ce faire, plusieurs actions vont être menées afin d’informer correctement la population et, notamment, les personnes à risque afin qu’elles se rendent dans un centre de vaccination au plus vite. De nombreux citoyens ont d’ailleurs contacté le bourgmestre d’eux-mêmes afin de voir s’il était toujours possible de se faire vacciner. Une tendance qui s’accentue depuis plusieurs jours, notamment des suites de la mise en place du pass sanitaire obligatoire, dans plusieurs secteurs d’activité, dès la mi-octobre.

Carlo Di Antonio a donc tenu à répondre aux citoyens via les réseaux sociaux dans un premier temps. "Il n’est pas trop tard pour se faire vacciner", annonce-t-il. "Le centre de vaccination du Lotto Mons Expo à Mons est toujours accessible. Un rendez-vous peut être pris par téléphone au numéro gratuit : 0800/45.019, via la plateforme Qvax ou sur le site : www.jemevaccine.be. Il est également possible d’éviter les vaccins à ARN (Pfizer et Moderna) puisque le vaccin Janssen de Johnson & Johnson est un vaccin "classique", comme on les connait depuis des dizaines d'années, sur base d'un adénovirus inoffensif."

De plus en plus de Dourois interpellent leur bourgmestre pour en savoir plus sur la vaccination. "Je reçois de nombreux messages de citoyens désireux d’en savoir plus sur la vaccination", indique Carlo Di Antonio. "Cela peut s’expliquer par plusieurs raisons : la première est la mise en place du pass sanitaire obligatoire dès la mi-octobre dans certains secteurs d’activité. Les non-vaccinés se rendent également compte que leurs voisins, amis ou membres de la famille déjà vaccinés se portent bien et ne subissent pas tous les effets secondaires que certains craignaient précédemment. Mon impression concernant une hausse de l’intérêt des non-vaccinés, à finalement passer le cap, se confirme quelque peu par les dires de la ministre de la Santé, Christie Morreale, qui affirme que "la fréquentation des centres de vaccination est en augmentation"."

Carlo Di Antonio compte bien poursuivre ses actions de sensibilisation et d’information envers ses concitoyens. "Nos autres actions seront déterminées lors de notre réunion prévue après le collège communal", confie-t-il. "La difficulté se situe dans le fait que nous ne possédons pas de liste de noms des personnes vaccinées. Il est donc difficile de cibler au mieux la population qui doit encore se rendre dans un centre de vaccination. La première solution qui se présente concerne les réseaux sociaux malheureusement, toutes les personnes à risque n’ont pas nécessairement accès à ces sites et ne peuvent donc pas recevoir les informations adéquates. D’autres solutions doivent donc être trouvées."