Les écoliers sont actuellement en congés scolaires mais déjà, dans les établissements, la rentrée se prépare. À Jurbise, pour assurer celle-ci dans les meilleures conditions possibles malgré un contexte sanitaire toujours extrêmement difficiles, un appel aux couturières solidaires a été relancé. Chaque écolier inscrit en primaire dans les écoles communales de l’entité recevra ainsi cinq masques en tissu.

La confection d’un si grand nombre de masques d’ici le 16 novembre relève presque de l’impossible. Mais dans la commune, les citoyens ont démontré leur solidarité à plus d’une reprise. En avril dernier, alors que son port ne soit rendu obligatoire, tous les Jurbisiens recevaient un masque confectionné par des couturiers et couturières bénévoles motivés.

La pandémie persiste et continue à susciter l’inquiétude. À tel point que les médecins, lors d’une réunion récente organisée par la bourgmestre, Jacqueline Galant (LB) en compagnie des directions des écoles communales, ont rappelé combien ils recommandaient le port du masque pour les enfants de plus de six ans.

Aussitôt, l’équipe constitué en avril dernier s’est remettait en mouvement et un appel était relancé auprès des 50 couturiers et couturières afin que chaque écolier inscrit en primaire dans les trois écoles communales soit équipé de 5 masques pour la rentrée du 16 novembre. "L’appel lancé par nos médecins nous a fait prendre conscience que protéger nos enfants par un masque était capital", explique la Bourgmestre.

"Jusqu’à présent, les experts n’avaient pas toujours plaidé en faveur du port du masque par les plus jeunes. Mais les médecins de notre entité semblent unanimes pour le recommander dès l’âge de 6 ans. Nous voulons donner toutes les chances à nos écoliers de poursuivre leurs apprentissages dans nos infrastructures en présence de leurs enseignants."

Pour ce faire, chaque parent qui le souhaite pourra donner un masque en tissu à son enfant. "Il s’agit d’une recommandation non d’une obligation. Mais nous encourageons chacun à prendre ses responsabilités et à entendre le message du corps médical", insiste encore Jacqueline Galant, qui se réjouit de la solidarité qui s’organise une fois encore pour traverser cette crise.