De nombreux habitants de Dour ont appris avec tristesse que la chapelle de Trichères avait été désacralisée. La commune a rapidement été pointé du doigt comme étant la responsable de cette décision ce qui n’est finalement pas le cas. C’est en effet un choix du doyen et non de cette dernière.

"C’est avec tristesse que j’ai appris que la chapelle de Trichères avait été désacralisée. Avec une école catholique juste à côté et son ancien directeur qui siège à la commune, c’est honteux d’avoir pu laisser faire cela. Il y en a qui vont se retourner dans leur tombe", regrettait un habitant.

Bien que cette décision soit regrettable pour de nombreux citoyens, la commune de Dour n’en est nullement responsable. "J’ai appris également que la chapelle avait été désacralisée mais nous ne sommes pas responsable de cela. La décision émane du doyen et non pas de la commune", indique Maria Greco-Druart, échevine des Cultes à Dour.

Il n’y a pas qu’à Dour où des lieux de culte sont désacralisés. L'Eglise catholique se penche actuellement sur l'avenir de ces endroits qui sont parfois trop nombreux et coûtent cher à entretenir. Ils sont donc désacralisés permettant ainsi leur transformation en école, en logement ou de les céder à d'autres cultes. Il n’est donc pas impossible de voir d’autres désacralisations à l’avenir. L’ancienne église du Sacré-Cœur à Frameries avait notamment été reconvertie, avec succès, en espace de coworking. Il ne reste donc plus qu'à voir ce qu'adviendra de la chapelle de Trichères.