L'entreprise en charge de l'abattage des arbres malades ne sera là que le 19 août.

Le chantier aurait dû débuter le 29 juillet dernier mais aucune machine n’a fait son apparition dans le parc de Dour ou dans ses alentours. Un premier retard est en effet à constater. Seul le démontage et le déplacement du monument aux morts ont pu être entrepris, avec bien sûr toutes les précautions qu’une telle opération nécessite.

"L’entreprise qui devait procéder à l’abattage des arbres malades a apparemment eu un contretemps. Elle a annoncé sa venue pour le 19 août prochain. Nous aurons une importante réunion ce jour-là afin de lancer le chantier. D’ici là, rien ne se passera, hormis le déplacement du monument aux morts", explique Sammy Van Hoorde, échevin des travaux.

Inutile en effet de mettre la charrue avant les bœufs : l’abattage des arbres doit précéder la suite événements, notamment la démolition du mur d’enceinte le long des rues Decrucq et Delval et la création d’une vingtaine de places de stationnement du côté de la rue Decrucq. "Évidemment, comme la première phase de chantier débutera un peu plus tard, il n’est pas impossible que l’on empiète sur une partie du mois de septembre."

Jusqu’ici, les autorités douroises n’ont pas été informées d’autres contretemps. Elles espèrent d’ailleurs que la date du 19 août n’est pas définitive et que le chantier pourra être entrepris avant. Et pour cause : le travail de rénovation du parc est colossal et s’étend déjà jusqu’à juin 2020. Pour rappel, il prévoit le réaménagement de l’entrée vers la rue Grande, l’aménagement du parc à proprement dit (plantations, cheminements, esplanade, fontaine, luminaires, création d’une aire de jeux), l’ouverture du parc sur la ruelle du Mur Troué, la construction de deux pavillons du côté de la rue Decrucq et la rénovation du pavillon des pensionnés dans un futur projet.

Pas moins de 2,3 millions d’euros sont consacrés à cet important chantier. 750 000 euros de subsides ont pu être décrochés auprès du Service Public de Wallonie (SPW) dans le cadre de la rénovation urbaine, 640 000 autres euros sont des subsides régionaux. La commune met quant à elle la main à la poche à hauteur de 910 000 euros, dégagés sur fonds propres via un emprunt communal.