Une deuxième donnerie est d'ores et déjà prévue en 2020.

La solidarité semble encore avoir de beaux jours devant elle, à Quévy. En effet, la première donnerie organisée à l’initiative du CPAS a connu un très joli succès. En dix jours, ce sont près de 500 objets de la vie courante et finalement quelque 480 d’entre eux qui ont trouvé un nouvel acquéreur et qui vivront donc une seconde vie.

Petits électroménagers et petit mobilier, vaisselles et ustensiles, accessoires et décorations, jeux et livres pour enfants sont autant de dons consentis par les citoyens. "Au CPAS, nous sommes quotidiennement confrontés aux difficultés vécues par les gens, qu’elles soient financières ou non", explique Sophie Boterdael, présidente du CPAS.

"Cette donnerie a permis à des gens qui ont peut-être un peu trop d’aider ceux qui ont peut-être un peu moins. Nous vivons une époque difficile et venir et repartir avec quelque chose sans avoir dû mettre la main au portefeuille est devenu extrêmement rare. Pour certains, franchir les portes d’un CPAS ou participer à ce genre d’initiative n’est pas simple. Mais le bouche à oreille a très bien fonctionné et cette première édition s’est clôturée sur une note extrêmement positive."

Au-delà de la solidarité des habitants, c’est l’ensemble du centre d’actions sociales qui s’est mobilisé. "L’idée m’avait été soumise par un agent et j’y ai de suite adhéré. Le personnel s’est fortement impliqué pour que ce soit un succès. Ce n’est jamais simple lorsque l’on se lance, on a des doutes, on se demande si l’on a pensé à tout. Mais les retours sont vraiment positifs."

Une deuxième donnerie sera organisée en 2020. "Nous ne voulons pas en rester là. Via un questionnaire, nous avons sondé notre public afin d’encore nous améliorer. Pour cette première, les dépôts étaient possibles du 18 au 28 novembre entre 9 heures et 17 heures. Ces horaires seront peut-être modifiés afin de permettre aux personnes qui travaillent de participer et nous débuterons probablement l’action un vendredi."

Évidemment, les objets récupérés avaient été soigneusement inspectés avant d’être attribués.