Le Comité de concertation réuni ce vendredi a eu l'effet d'un nouveau coup de massue pour bon nombre de citoyens et surtout de travailleurs du secteur Horeca, du monde culturel mais aussi des métiers de contact. Même si une éclaircie se dessine pour ces derniers avec la promesse d'une réouverture en priorité, les salons de coiffure, d'esthétique, les masseurs et autres professionnels sont toujours à l'arrêt.

En attendant, ils doivent se contenter des aides fédérales mais aussi locales, selon les différentes communes. Dans l'entité de Saint-Ghislain, il a été décidé d'octroyer une nouvelle aide de 2 000 euros à ces métiers de contact. "Le College communal, en concertation avec la majorité plurielle des conseillers, a décidé de proposer au Conseil communal du 25 janvier d'apporter un soutien complémentaire de 2 000 euros aux métiers de contact, par souci d'équité entre les différents secteurs", annonce le bourgmestre Daniel Olivier (PS).

Une prime pour l'Horeca et les autres commerces fermés durant le confinement avait déjà été octroyée précédemment par la Ville de Saint-Ghislain. Voilà donc aussi une aide supplémentaire pour ces métiers de contact. "Pourront en bénéficier les salons de coiffure, les instituts de beauté, de soins et d'entretiens corporels mais aussi les producteurs photographiques (hormis les activités de la presse) qui exerçaient leur profession, à titre principal, sur l'entité avant le 31 octobre 2020."

Hormis l'obligation d'une vitrine commerciale, toutes les autres conditions des deux premières phases du plan de relance saint-ghislainois sont maintenues afin de garantir la défiscalisation. Pour cette raison, les demandeurs doivent tout d'abord pouvoir justifier que leur activité correspond aux codes Nace-Bel arrêtés à la sortie du premier confinement par la Region wallonne. Les demandes pourront être introduites valablement dès l' approbation par le Conseil communal et jusqu'au 28 février 2021 auprès du secretariat de l'administration communale.