Pour Georges-Louis Bouchez, il ne faut pas laisser passer cette occasion de retrouver un club d’élite dans la région.

Discrètes, les discussions allaient bon train. Mais voilà que le projet semble se préciser. Les Francs Borains et Mons-Quévy devraient unir leur sort. Selon nos confrères de La Province, les deux clubs devraient remettre un projet bien ficelé avant le 15 avril, échéance fixée par la fédération.

Pour Georges-Louis Bouchez, il ne faut pas laisser passer cette occasion de retrouver un club d’élite dans la région. Le président du MR et chef de Mons en Mieux en appelle donc à une union sacrée autour de ce projet. "Si nous voulons réussir, nous devons fédérer toutes les forces", préconise Georges-Louis Bouchez. "J’invite les quatre partis traditionnels autour de la table, mais aussi les représentants des clubs et des acteurs du monde économique dont IDEA. Si nous voulons retrouver un club d’élite d’ici 5 à 10 ans, il faudra mobiliser des moyens financiers importants."

Pour le libéral, il faudra compter sur tous les relais politiques possibles. "Nous avons Elio Di Rupo qui est ministre-président wallon, Manu Di Sabato et Jacqueline Galant au parlement, Carlo Di Antonio à Dour, le collège de Mons, le bourgmestre de Boussu, moi-même en tant que président du MR… Nous devons utiliser tous les leviers en notre possession."

Georges-Louis Bouchez est convaincu que l’union fait la force. "Ce n’est pas Mons qui a le leadership sur le Borinage ou les Borains qui viendraient sauver les Montois. Il faut sortir de ces divisions qui ont pu faire capoter des projets par le passé. Personne ne sortira vainqueur si l’on tire la couverture à soi."