La défense avait déjà demandé l'irrecevabilité des poursuites lors d'une précédente audience après le dépôt de pièces, à savoir des enregistrements, des photos et des messages WhatsApp échangés entre le chef d'enquête et la compagne d'un inculpé.

La chambre des mises en accusation procède, mardi, à un examen de la procédure en cours concernant le vaste dossier des home-jacking, appelé par certains médias "l'affaire Pauwels" en raison de la présence de l'ancien animateur de RTL, inculpé dans cette affaire. Celle-ci concerne vingt-six agressions violentes commises à domicile, entre 2015 et 2017, dans le Brabant wallon et le Hainaut.

La défense avait déjà demandé l'irrecevabilité des poursuites lors d'une précédente audience après le dépôt de pièces, à savoir des enregistrements, des photos et des messages WhatsApp échangés entre le chef d'enquête et la compagne d'un inculpé, Marwan Hammouda, devant la chambre du conseil.

"Nous avons été frappés dans le dos par un chef d'enquête qui a trahi tout le monde en faisant des promesses à un inculpé et en exerçant des pressions sur d'autres inculpés. Il y a des règles à respecter", avait déclaré Me Discepoli lors d'une précédente audience.