Mons Ce sont près de 200 secouristes de la Croix-Rouge qui seront mobilisés durant les festivités.

Que serait un Doudou sans toutes les personnes qui travaillent dans l'ombre pour contribuer à son bon déroulement ? Policiers, stewards et secouristes en font partie. Près de 1600 policiers sont par exemple prévus durant les festivités tandis que ce sont 200 secouristes de la Croix-Rouge qui se mobiliseront.

Dès le jeudi soir, un poste de soins sera installé au Théâtre Royal, sur la Grand Place. Un poste médical principal sera aussi installé à l’Hôtel de Ville dès vendredi tandis qu'un second poste médical sera installé dans la Collégiale Sainte-Waudru. Ajoutons à cela huit postes d’alerte et de premiers secours, cinq équipes d’intervention qui seront réparties sur tout le terrain, selon les mouvements du public et/ou en fonction des différentes activités mais aussi un poste de coordination Croix-Rouge à Nimy.

On ne rigole évidemment pas avec la santé des participants aux festivités. Et pour améliorer encore toute cette organisation déjà bien huilée, une nouveauté vient compléter le dispositif : la géomatique. "Ce nouveau projet spécialisé dans la cartographie, consiste en la collecte, au traitement et à la diffusion des données géographiques", explique la Croix-Rouge.

En clair, toutes les ambulances de la Croix-Rouge seront géolocalisées sur une carte reprenant l’ensemble du dispositif mis en place, tandis que les secouristes seront localisés via leurs téléphones portables. "Depuis le poste de coordination Croix-Rouge (établi à la direction provinciale du Hainaut, à Nimy), ambulances et équipes d’intervention seront ainsi envoyés au plus rapidement sur le lieu de l’intervention."

Notons que la géomatique, déjà testée une première fois au carnaval de Binche, sera aussi d’application le mois prochain au festival de Dou. "C’est une avancée importante qu’offre ainsi la Croix-Rouge aux organisateurs d’événements, puisque le mécanisme permet un suivi en temps réel du déroulement des interventions, une traçabilité des mouvements des équipes et des transferts de victimes", insiste la Croix-Rouge.