La jeune candidate montoise avait été éliminée lors de la première sélection ce samedi soir.

Ce samedi soir, deux candidates de la région tentaient de s’illustrer et de décrocher la couronne de Miss Belgique. Malheureusement, ni Furayah Kayembe (Mons), ni Marie Al-Nima (Jurbise) n’y sont parvenues. Si la seconde a passé les différentes étapes jusqu’au verdict final, la première a été éliminée dès la première sélection.

Pour autant, la jeune femme ne regrette rien. "Je suis bien sûr un peu déçue mais l’on sait, lorsque l’on s’inscrit, qu’il n’en restera qu’une", explique-t-elle. "Je suis malgré tout contente de mon parcours, je n’ai aucun regret car je sais que j’ai tout donné. Je n’ai rien à me reprocher et je suis heureuse d’avoir pu obtenir le soutien de tant de personnes et de mes proches, qui se sont eux aussi investis à mes côtés."

Finalement, Furayah Kayembe se dit davantage déçue pour sa compatriote Marie. "Je reste un peu choquée par les résultats. Elle méritait plus alors que finalement, comme moi, elle repart sans rien. Je suis cependant très contente pour Céline Van Ouytsel (miss Anvers, sacrée ce samedi soir, NdlR). C’est quelqu’un que j’apprécie et elle sera une miss Belgique idéale."

Si c’était à refaire, la jeune femme de 18 ans serait donc partante. "C’est une expérience qui m’a beaucoup appris et j’en sors plus mature. Si je devais changer quelque chose, je tenterais probablement de m’imposer un peu plus au sein du groupe. Je suis peut-être restée trop gentille, trop discrète." Qu’à cela ne tienne, elle ne compte pas réitérer l’expérience, ni dans un concours Miss Belgique ni dans aucun autre.

« Je suis jeune et pleine d’ambition. J’ai à cœur de défendre de nombreuses valeurs et j’ai envie de m’impliquer, de faire bouger les choses mais via d’autres biais. » Notons encore que notre candidate peine à comprendre les critiques formulées à l’égard du concours, parfois comparé à une fancy-fair par les téléspectateurs et internautes. "Je pense que les gens comparent notre élection avec celle d’autres pays, comme la France. Les budgets ne sont pas du tout comparables. Et personnellement, je trouve que ce que l’on a présenté était très joli. Cela a demandé des mois et des mois d’investissements et de répétitions."