Mons Dour a trompé les prévisions météo pour le plus grand plaisir des festivaliers.

Le deuxième jour de ce Dour Festival devait être le plus inquiétant sur le plan de la météo. Il n’en aura finalement rien été. À peine une petite pluie d’été en matinée, du genre à brièvement rafraîchir les idées avant que les gouttes sèchent aussitôt.

C’est donc sous un agréable soleil estival que les concerts se sont enchaînés pour le plus grand bonheur des festivaliers qui se font encore plus nombreux maintenant que Dour rentre dans le vif du sujet.

Et il y en a pour tous les goûts. "Je n’étais plus venu depuis trois ans et j’avoue que je ne reconnais plus rien sur le site", confesse Victor de Bruxelles. "Mais on sent toujours la même ambiance et la musique est toujours aussi bonne. Le dépaysement n’est donc pas total."

D’autres découvrent Dour pour la première fois. "On en avait entendu parler par des amis et franchement, nous ne sommes pas déçus", indique Camille de Lille. "Nous sommes arrivés mercredi, c’est top. L’ambiance est géniale et les concerts assurent."

Parmi les têtes d’affiche de ce deuxième jour, il y a évidement Orelsan. Le casseur flowter de Caen a rameuté les foules sur la Laste Arena qui ouvrait ses portes pour le deuxième jour du festival.

Si certains se composent un programme bien défini par les passages des différents artistes, d’autres misent sur la simplicité et l’ambiance du festival. "Comme chaque année, nous arrivons mercredi et nous repartons le lundi", confie Geoffrey de Charleroi. "On se plante à l’Elektropedia et on ne bouge plus d’ici. La scène, la musique, l’ambiance… Tout est bon. C’est comme si on était dans une boîte en plein air pendant cinq jours. On fait une exception pour Laurent Garnier qui joue à la Petite maison dans la prairie. Dommage qu’il n’était pas à l’Elektropedia, ça aurait bien donné."

Vétérans de la techno, ambassadeurs de la nouvelle vague hip-hop ou dernières sensations de l’électro… À Dour, l’éclectisme fait la richesse du festival et le bonheur des mélomanes.