Elle n’a rien de présidentiel mais à n’en pas douter, elle suscitera l’intérêt des étudiants de l’UMons ! La "maison blanche", c'est-à-dire un vaste chapiteau fermé, a en effet fait son apparition sur le campus de l’université montoise. Cette dernière remplira deux fonctions distinctes.

Entre 10 heures et 18 heures, elle servira de zone de délestage pour le restaurant de l’université, dont la capacité d’accueil a été considérablement réduite pour respecter les nouvelles normes mais également comme salle d’études supplémentaire équipée d’un wifi haute performance pour le suivi des cours à distance.

Entre 18 heures et 22 heures au plus tard, la maison blanche servira d’espace d’accueil et de convivialité. "L’objectif étant de limiter la probabilité d’organisation de fêtes clandestines et de permettre à nos étudiants, surtout ceux de première génération, de se rencontrer et de se socialiser malgré le contexte ambiant, de manière strictement encadrée", explique-t-on du côté de l’UMons.

"La maison blanche" n’abritera donc pas de soirées festives estudiantines, aucune activité nocturne n’étant autorisée afin de respecter les mesures sanitaires prises par les instances fédérales et régionales!" Pour contrôler tout cela, un service de gardiennage privé a été spécifiquement engagé. Ce service veillera aussi à prévenir tout accès aux infrastructures après la fermeture de la maison blanche et continuera à surveiller le campus la nuit et le week-end.

En tous-temps, les conditions d’accès à la structure se voudront draconiennes : l’entrée se fera uniquement sur présentation (validation du badge UMons) et sera exclusivement réservée aux seuls étudiants et étudiantes de notre institution. "Le moindre écart de conduite sera sanctionné.
Le Règlement d’Ordre Intérieur tiendra aussi compte des mesures sanitaires prises par les instances fédérales et régionales."

L’université précise encore qu’elle dispose de toutes les autorisations nécessaires de la part de la ville de Mons. Le gouverneur du Hainaut, Tommy Leclercq, est également informé du projet. "Les autorités de l’Université de Mons feront preuve d’une très étroite vigilance avant de prolonger l’initiative au-delà des deux mois envisagés. Elles sont même prêtes à stopper l’expérience si l’ORE et les associations estudiantines ne jouaient pas le jeu."