La Ville lance une grande campagne pour mettre en valeur 50 adresses branchées

Les fêtes de fin d’année sont également des fêtes commerciales. Le moment est donc bien choisi pour mettre en valeur les magasins du centre-ville.

La Ville de Mons s’y emploie à travers une grande campagne de communication invitant à faire du "shopping autrement". 50 bonnes adresses ont été répertoriées dans un toutes-boîtes qui sera distribué dans la Cité du Doudou. Une brochure recense également ces boutiques de qualité. 15.000 exemplaires en français, et 15.000 autres en… anglais !

Cette déclinaison dans la langue de Shakespeare donne une idée du profil souhaité par la Ville de Mons pour surmonter la désertification de son centre urbain. En périphérie, les Grands Prés et leurs chaînes de magasins. En centre-ville, des boutiques plus spécifiques dont les flâneurs pourront pousser la porte au détour d’une animation touristique.

"Dans les grandes villes, ce sont généralement les petits indépendants qui disparaissent tandis que les grandes enseignes restent", relève Nicolas Martin, premier échevin en charge du développement économique. "Chez nous, c’est l’inverse. Avec cette campagne, nous voulons donc soutenir tous ces indépendants qui ne sont pas assez reconnus. L’idée de faire son shopping autrement, c’est de profiter, en plus des boutiques de qualité aux produits originaux, de notre magnifique patrimoine et de notre offre culturelle."

La preuve que les petits commerces sont trop méconnus ? "Nous avons 600 magasins intramuros", poursuit Nicolas Martin. "Quand j’avance ce chiffre, on me regarde avec de grands yeux. Peu de gens le savent. Nous lançons donc un appel : venez découvrir les perles du centre-ville montois."

C’est la deuxième année que la Ville de Mons lance cette campagne du shopping autrement. Une cinquantaine de commerçants ont rentré leur candidature pour prendre part à l’action, dont 17 nouveaux. "Sur 600, ce n’est pas assez. Soit nous devons mieux communiquer, soit les commerçants doivent être plus actifs. En tout cas, nous avons encore de la marge pour les prochaines éditions", conclut Nicolas Martin.

G.La