Valérie Glatigny était interrogée par Jacqueline Galant au Parlement de la FWB ce mercredi.

Le sujet agite la région de Mons-Borinage et trouve même des échos au sein du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles où la députée Jacqueline Galant a interrogé la ministre Valérie Glatigny sur le projet de fusion entre le RFB et Quévy-Mons.

"Avez-vous été contactée par les clubs? Y a-t-il un audit organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour voir si cette fusion serait opportune? Quel est votre point de vue sur ce projet", a demandé Jacqueline Galant.

La ministre indique ne pas avoir été sollicitée par ces clubs dont la gestion relève du privé. Mais elle voit d'un œil favorable le projet de fusion. "Je vois avec beaucoup d'espoir le projet de retrouver une équipe d'élite dans la région, ce serait tout à fait positif pour le sport dans Mons-Borinage", commente Valérie Glatigny. "Tout type de fusion est positif pour autant que certaines conditions soient respectées. Ce serait l'occasion de réaliser des économies d'échelle sur le nombre d'entraîneurs, d'avocats, de comptables ou de secrétaires par exemple. Au-delà de la concentration des moyens, j'ai entendu que les deux clubs souhaitaient conserver un ancrage local, ce qui est favorable."

Si elle n'a pas été directement sollicitée, Valérie Glatigny a eu de bons échos du projet de fusion. "Ce mariage pourrait être positif. Quévy-Mons dispose d'une équipe renommée de jeunes et d'infrastructures de qualité. De son côté, le RFB a un management performant. Le mariage pourrait donc être fructueux et éviter les querelles de clocher qu'on a pu voir par le passé."

Jacqueline Galant a conclu en souhaitant retrouver un club d'élite dans une région qui, "pour 13 communes, compte trois clubs de D3 et un de D2".