Le message n’a définitivement pas été entendu par tous. Ce dimanche 13 décembre, la zone de police Mons-Quévy a en effet été avisée d’une fête clandestine organisée du côté de Jemappes. Ni une ni deux, les patrouilles se sont mises en route pour finalement découvrir, une fois sur place, qu’une trentaine de personnes s’étaient réunies.

Les policiers ont immédiatement mis fin à cette lockdown party et rédigé des procès-verbaux à l’encontre des fêtards pour non-respect des mesures sanitaires en vigueur compte tenu de l’épidémie de coronavirus. "Ces mesures sont d’application pour toutes et tous. En aucun cas ces rassemblements ne sont autorisés", tient à rappeler la zone de police.

Malheureusement, pareille intervention est de plus en plus fréquente, dans notre région comme ailleurs. Certains élus plaident de ce fait pour une augmentation du montant des amendes, aujourd’hui fixé à 250 euros. Ce lundi matin, Egbert Lachaert, président de l’Open Vld, estimait ces montants insuffisants pour dissuader les plus récalcitrants.

Le prochain conseil national de sécurité pourrait d’ailleurs décider de serrer la vis et d’adopter de nouvelles mesures, plus contraignantes, afin d’endiguer une fois pour toutes la propagation du virus alors que les chiffres repartent à la hausse et que les fêtes de fin d’année, malheureusement propices aux rassemblements illégaux, approchent à grand pas.