Le concours s'adresse aux jeunes de la 4e à la 6e année secondaire.

Quel avenir pour l’Humanité ? De quoi demain sera-t-il fait ? Voilà deux questions autour desquelles tourneront les nouvelles d’anticipation rédigées par les participants du concours d’écriture "Encrer l’avenir." Organisé pour la toute première fois dans le cadre de la 20e édition du Printemps des Sciences, le concours s’adresse aux élèves hennuyers, de la quatrième à la sixième année secondaire.

C’est l’équipe du Mumons, le musée de l’Université de Mons, qui est à la manœuvre. "Le thème du Printemps des sciences est "Et demain ?" Nous trouvions que c’était un sujet qui invitait vraiment à l’imagination et à l’écriture. D’où ce concours d’écriture de science-fiction et d’anticipation", explique Maxime Dumenil, chef de service du Mumons.

Les étudiants pourront s’inscrire à titre personnel ou participer avec leur classe. "La nouvelle doit compter entre 7000 et 14 000 caractères, soit environ cinq pages, et être envoyée avant le 20 février prochain. De notre côté, nous avons constitué un jury, principalement composé de professeurs de nos facultés, mais aussi de quelques personnes extérieures." Les nouvelles seront lues bien sûr, et certaines seront retenues avant d’être finalement départagées.

"La proclamation des résultats aura lieu pendant le week-end du printemps des sciences. Chaque lauréat recevra trois exemplaires d’un recueil reprenant une sélection des meilleures nouvelles et pourra assister, à l’issue de la proclamation, à une table ronde autour de la science-fiction." Évidemment, difficile de chiffrer le succès de cette première édition.

Mais les organisateurs espèrent recevoir au moins 20 à 30 textes. "Ce serait déjà un beau succès. Si nous arrivions à 40, alors… ! C’est un peu plus difficile pour nous car nous nous adressons à un public dont nous sommes moins proches, c’est-à-dire des professeurs de français pour la majorité, alors que nous nous adressons plus régulièrement à un public scientifique. Mais nous espérons que le message sera entendu et que l’envie de participer sera bien réelle."

À ce stade, aucun document n’a encore été réceptionné. Logique, puisque les écrivains en herbe disposent encore de plus d’un mois pour se plonger dans l’histoire de l’humanité et imaginer son avenir.