Le Conseil provincial du Hainaut de l'Ordre des médecins a mis en garde la population jeudi, dans un communiqué, contre les dangers des dangers de l'organisation de tests sérologiques rapides Covid-19 de type Medakit. " Ce genre de démarche risque de donner de fausses assurances à ceux qui y répondent", a indiqué le Conseil de l'Ordre. 

 
On rappellera que la police, avait saisi, il y plus d'une semaine, le matériel de test utilisé par le médecin montois David Bouillon œuvrant dans le cadre de l'ASBL United People pour dépister le SARS-CoV-2 chez les gens qui le souhaitaient. Selon le parquet de Mons , " les tests n'apportaient aucune garantie de sécurité'. Le praticien montois avait, pour sa part, indiqué, que "l e test 'MedaKit' avait obtenu tous les agréments en France" et qu'un "d ossier a été introduit auprès des instances sanitaires belges" dont la réaction était attendue " depuis quatre mois". 
Selon le Conseil provincial de l'Ordre des médecins, le test sérologique concerné " ne détecte pas le virus mais la production d'anticorps, signe que la personne testée a été précédemment infestée par le Covid-19". Un résultat négatif au test ne permet pas d'exclure que le " sujet testé soit porteur asymptomatique susceptible de diffuser le virus." Le conseil de l'Ordre des médecins a, par ailleurs, insisté sur l'interdiction des tests concernés. " La mise à disposition sur le m arché, la mise en service et l'utilisation, des autotests rapides de mesure ou détection d'anticorps liés au SARS-CoV-2, agent de la Covid-19, sont actuellement interdites par arrêté royal". 
Le Conseil a encore précisé que le coût des tests réalisés Covid1-9 sous prescription médicales sont pris en charge par l'INAMI.