Quatre personnes organisaient un trafic de produits stupéfiants près de la gare de Mons, depuis l’Algérie et la prison d’Andenne.

La cour d’appel de Liège devait réexaminer ce mardi le dossier d’Omar B., un des quatre prévenus poursuivis dans le cadre d’un important trafic de produits stupéfiants près de la gare de Mons. Il a été condamné à trois ans de prison mais conteste la régularité des poursuites. L’affaire sera finalement plaidée le 21 avril prochain.

Les faits avaient été révélés en 2016. Quatre personnes organisaient un trafic de produits stupéfiants près de la gare de Mons, depuis l’Algérie et la prison d’Andenne. Devant la cour d’appel du Hainaut, deux peines de six ans de prison et deux de trois ans avaient été prononcées. Omar B, l’un des dealers confondu par une téléphonie et condamné à trois ans, s’est pourvu en cassation.

En première instance, devant le tribunal correctionnel de Mons, les poursuites à son encontre avaient été déclarées irrecevables parce qu’il n’avait pas été convoqué devant la chambre du conseil et n’avait donc pas eu la possibilité de demander des devoirs complémentaires. La cour d’appel du Hainaut avait ensuite réformé cette décision, le condamnant à trois ans de prison.

La cour d’appel de Liège devait réexaminer cette affaire ce mardi mais, à la demande de la défense qui a rencontré un problème de dépôt de conclusions, l’affaire a finalement été remise au 21 avril.