Mons Le festival a ouvert ses portes mercredi, déjà investi par des milliers de visiteurs.

Certains avaient déjà planté leur tente aux abords du site mardi. Mais il leur aura fallu patienter joyeusement jusqu’à ce mercredi, 18 heures, pour voir les portes du Dour Festival s’ouvrir.

Comme chaque année, ils étaient nombreux, massés devant les portiques de sécurité, à attendre le coup d’envoi des festivités. Un coup d’envoi qui n’a plus des allures de départ de marathon, car avant de franchir la ligne de départ, il faut vider ses poches et montrer patte blanche sous les portiques. Ce qui n’empêche pas certains de lever les bras au ciel une fois la formalité remplie. Ça y est, les voilà sur le site du Dour Festival, prêts à passer plusieurs jours de folie.

"C’est notre première fois à Dour", confie Max, tout droit venu de Paris. "Il y a beaucoup de festivals un peu partout, mais on nous a tellement parlé de Dour qu’on a choisi de venir ici. C’est un festival réputé pour son ambiance. On est donc venu faire la fête."

Côté musique , Kiosk Radio se charge des premières animations au Rockamadour. Et c’est la Bruxelloise Ana Diaz qui ouvre vraiment le bal sur les coups de 19 heures à la Boombox. Tout s’enchaîne ensuite avec notamment l’ouverture de l’Elektropedia à 20 heures, le passage des déjantés de Salut c’est cool à l’ancienne Caverne devenue Salle polyvalente ou encore la collaboration chocolatée de Vladimir Cauchemar et Todiefor.

La programmation et l’ambiance de ce premier jour en témoignent, le mercredi n’est plus qu’un simple amuse-bouche au Dour Festival. "On est venu pour l’affiche", explique cette bande de Françaises. "Des amis nous avaient parlé du festival depuis un certain temps. Quand nous avons vu l’affiche cette année, on s’est dit qu’on ne pouvait pas rater ça. Que ce soit en électro ou en rap, il y a de très bons artistes."

Jeudi, on passe encore à la vitesse supérieure avec l’ouverture de la Last Arena où sont attendus Orelsan et Cypress Hill en têtes d’affiche. Les autres scènes ne démériteront pas. Finalement, Dour, c’est l’amour. Et comme souvent en amour, le plus dur sera de choisir au risque de voir son cœur de mélomane tiraillé.