Mons

Le chef de la police Mons-Quévy assume avoir créé la surprise en se retirant.

Même si l’âge officiel de la retraite avait déjà sonné, Marc Garin a pris de court beaucoup de monde en annonçant qu’il remettait son mandat. Le chef de corps revient sur les motivations de cette décision surprise et nous confie comment il voit l’avenir de la zone Mons-Quévy.

L’annonce de votre retrait a créé la surprise. En l’entamant, vous aviez annoncé que vous iriez jusqu’au bout de votre mandat. On sait par ailleurs que les commissaires divisionnaires de la zone étaient partis vers d’autres cieux et que vous prépariez la relève en interne. Pourquoi cette décision tombe-t-elle maintenant ?

"Il y a la concordance de plusieurs facteurs. À la suite de la réforme du ministre de l’Intérieur, les plans zonaux de sécurité entrent dans le même cycle que les législatures communales. Je ne voulais donc pas dresser un nouveau plan et ne pas en assumer la suite, ça aurait manqué de cohérence. De plus, une nouvelle équipe a été choisie par les électeurs pour former le collège communal. J’y ai vu l’opportunité de laisser aussi une nouvelle équipe s’installer à la tête de notre zone de police pour laisser toutes les chances de réussite à ces nouveaux acteurs. Rappelons que le bourgmestre de Mons est président de la commission de sélection du futur chef de corps. Enfin, l’âge est là et invite à lever le pied."