Jour après jour, l’équipe de la cellule Incivilités de la Ville de Mons sillonne les rues du territoire pour ramasser les dépôts clandestins. De juillet à septembre 2021, le camion "incivilités" a collecté approximativement 12 700 sacs ou caisses dans lesquels 474 indices ont pu être trouvés après des fouilles minutieuses. Ces derniers ont finalement permis de dresser 334 constats. Ce sont donc 10 % de récipients fouillés en plus qu’au premier trimestre bien que le ratio contenants fouillés/constats dressés reste identique. Pour sept de ces constats, un PV environnement a été dressé. Ces informations sont ensuite transmises à la Police Incivilités pour disposition.

Durant cette même période, 478 avertissements ou rappels du Règlement général de Police ont également été distribués, essentiellement pour des dépôts de sacs conformes déposés sur la voie publique en dehors des jours ou des heures de collecte Hygea ou pour l’entretien de végétations.

Enfin, les "opérations contrôles" menées à Jemappes et Cuesmes ont donné lieu à 239 indices pour 152 constats. Le principe de ces opérations est assez simple. "L’opération vise à mettre en place une présence accrue sur le terrain pendant une période donnée, généralement une semaine, pour cibler les infractions et manquements en matière de propreté publique dans un quartier précis", indique la Ville de Mons. "Ces actions se font de manière collaborative entre la cellule Incivilités de la Ville, les gardiens de la Paix et les agents de quartier. Il s’agit de sensibiliser le citoyen mais aussi de constater et verbaliser. Les actions ont en principe lieu tous les 2 ou 3 mois et se déroulent en plusieurs phases : un état des lieux préliminaire, l’action à proprement parler et enfin un constat/débriefing commun entre les équipes."

"La volonté pour 2022 est de pouvoir couvrir tout le territoire montois, aux endroits jugés plus problématiques par les équipes qui connaissent le terrain. Car malgré toute l’énergie que nous déployons dans des actions de sensibilisation et d’information, les actions de répression restent malheureusement indispensables", conclut L’Echevine en charge de la Propreté publique, Charlotte De Jaer.