Grâce au lancement de l’action "une naissance, un arbre" et au millier de naissance annuel à Mons, les plantations sur le territoire sont entre de bonnes mains.

En cette semaine de Sainte-Catherine, la ville de Mons a décidé de lancer son projet "une naissance, un arbre" visant à planter un arbre pour chaque naissance enregistrée sur le territoire Montois. Les services techniques de la Ville sont, depuis longtemps, sensibilisés à la thématique puisqu’ils plantent annuellement pas moins de 300 arbres. La volonté est non seulement de remplacer les arbres abattus mais d’aller bien au-delà en verdissant, là où c’est possible, l’espace public. Récemment, c’est un platane, des pommiers et un parrotie de Perse qui ont pris racine à Harmignies et Saint-Symphorien.

L’entretien des espaces verts est l’une des missions essentielles des agents communaux sur le terrain. Une attention particulière est également donnée aux permis d’urbanisme délivrés par la Ville. En effet, elle veille à l’intégration systématique des aménagements paysagers en adéquation avec ce qui devra être enlevé lors de la phase de construction.

Pour mener à bien cette nouvelle opération, une démarche participative des citoyens est nécessaire puisque se sont les familles qui se verront offrir un arbre à planter pour chaque heureux évènement. Concrètement, lors de l’inscription du nouveau-né au service population, un bon numéroté et estampillé sera donné. Les personnes intéressées n’auront plus qu’à réserver, par mail, un arbre dont la ville fera l’acquisition.

"Le redéploiement de la nature en ville est un défi auquel le Collège communal s’est engagé dès le début de la mandature et dont nous savons qu’il est important pour de nombreux citoyens", confie Nicolas Martin, le bourgmestre de Mons. "Nous voulons encourager la création d’espaces verts publics et arborés, capables de lutter contre les îlots de chaleur et de favoriser la biodiversité. Cette mesure est le maillon d’une longue chaine d’actions, actuelles et à venir, contribuant au maillage écologique du territoire. Ce qui nous plaisait ici, c’était surtout l’idée d’offrir la possibilité aux Montois de participer à l’effort communal."