L'endroit présente sa programmation et brille par son originalité.

Le La du Hautbois, ce n'est pas un bar, ni un restaurant, ni une salle de spectacle ni même un espace culturel où foisonnent les échanges. En réalité, le La du Hautbois, c'est tout cela à la fois. Voilà plus de trois ans maintenant que Luc Schoukens et son épouse Sonia De Vos, fille de Jean De Vos, fervent animateur de la vie folklorique montoise à la fin du siècle dernier, se sont nichés dans cette ancienne maison de caractère située à la rue du Hautbois à Mons. La bâtisse date de 1750 et dispose d'une très belle verrière de 1890 qui confère aux lieux un charme remarquable.

On y savoure une cuisine saine, savoureuse avec une large place au végétarien. Les ingrédients sont avant tout naturels, bios et le plus local possible. Mais ce qui fait le sel de ce La du Hautbois, ce sont les animations qui y prennent leurs quartiers. D'ailleurs, pour le premier trimestre 2020, l'asbl qui fait vivre les lieux promet de belles soirées. On y retrouvera notamment Bruno Coppens dans une formule des plus conviviales le 23 janvier; mais aussi le 7 février la musique classic rock de Jacques Stotzem devenu un habitué des grands festivals européens; ou encore une soirée dédiée aux contes et légendes du Borinage le 31 mars et proposée par la Ligue de l'Enseignement.

Une ligue qui fait partie, à l'instar d'Oxfam, de la Maison Folie ou du Festival au Carré, des partenaires du La du Hautbois. La maison de caractère se veut en effet un lieu de rencontre ouvert à la vie associative montoise. Mons en Transition, SEL ou le Repair Café y ont déjà leurs habitudes.

La liste des événements et des partenaires est loin exhaustive. On l'aura compris, le La du Hautbois s'impose au fil du temps comme un lieu aussi original qu'incontournable dans la Cité du Doudou.