Mons 11 millions d’euros sont prévus pour des travaux jusqu’en 2021.

Peut-être moins de projets bling-bling, mais des travaux utiles pour le quotidien des citoyens. C’est la philosophie annoncée du nouveau collège communal à Mons. Concrètement, cela se traduit par un effort financier au niveau des voiries.

Un montant de 11 millions d’euros est ainsi prévu pour mener des chantiers durant la première moitié de la mandature. 4,73 millions d’euros proviennent de subsides wallons à travers le Plan d’Investissement Communal. 2,7 millions d’euros sont fournis par la Société Publique de la Gestion de l’Eau. La Ville de Mons complète l’enveloppe avec ses fonds propres pour atteindre la barre des 11 millions.

Des travaux sont notamment prévus à la rue Camille Toussaint à Havré. À Ghlin, les rues Jacqumotte, de Jurbise et de l’Aulnoye vont subir un lifting, tout comme celle de Brunehaut à Mesvin. Notons encore que la réfection de trottoirs est prévue sur les axes reliant Jemappes à Flénu, ainsi qu’à la rue des Quatre Bonniers à Nimy, à la rue des Brasseurs à Mons et à la rue Albert 1er à Hyon.

"Cela faisait partie de nos engagements de campagne", rappelle le bourgmestre Nicolas Martin. "Nous voulons intervenir dans des anciennes communes qui avaient le sentiment d’avoir été délaissées ces dernières années. C’est le cas notamment à Havré-Ghislage ou à Mesvin. L’aménagement des trottoirs est également une demande importante qui revenait lors des réunions citoyennes."

Cette enveloppe de 11 millions s’ajoute aux montants déjà prévus par la Ville sur fonds propres pour Cuesmes, Saint-Symphorien, Obourg, Maisières, Jemappes ou encore Ciply. De quoi faire chauffer avec enthousiasme la calculatrice de l’échevin des Travaux. "En tenant compte des montants budgétisés et de cette nouvelle enveloppe, nous arrivons à près de 16 millions d’euros pour la première moitié de la mandature", souligne Marc Darville. "Le même effort sera consenti les trois années suivantes. Ce qui nous fera pour cette mandature un total de 32 millions d’euros. Jamais à Mons, on n’avait vu un tel investissement pour les trottoirs et les voiries."