Le sélectionneur des Diables rouges participait à un dîner du Club 44.

C'est un temps de midi très particulier auquel ont participé 230 personnes du Club 44 en ce vendredi de Saint-Valentin. Ils ont dîné avec Roberto Martinez au palais des congrès de Mons (WCCM). Evidemment, tout le monde n'était pas assis à la même table que le sélectionneur de l'équipe nationale belge de football mais chacun a pu profiter de sa présence. En prenant une photo, en lui posant une question ou simplement en écoutant ses précieux conseils livrés dans un discours d'une vingtaine de minutes.

"Beaucoup de gens me demandent comment motiver les joueurs", a par exemple confié l'Espagnol à l'assemblée. "Je réponds qu'on ne peut pas les motiver. Et d'ailleurs, ça ne m'intéresse pas de le faire. Moi, ce que je veux, ce sont des personnes qui font preuve d'engagement. La motivation est un sentiment tandis que l'engagement est beaucoup plus fort. C'est quelque chose d'essentiel. Pour créer un environnement favorable et atteindre ses objectifs, il faut que les gens qui vous accompagnent se sentent engagés dans leur boulot."

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Interrogé sur le podium par le journaliste de la RTBF Vincent Langendries, Roberto Martinez a aussi évidemment beaucoup parlé de football, en revenant notamment sur certains épisodes de son aventure avec les Diables rouges. "Si l'on transpose le football dans le busines, nous sommes dans les mêmes conditions", analyse Fabrice Costarelli, président du Club 44. "Il gère aussi du personnel, avec les joueurs, comme nous gérons aussi des gens à travers les entreprises. Il faut les coacher, les gérer, les motiver. Et puis on sert aussi parfois de psychologue. Donc on peut faire des parallèles avec le football."

Pour ce club d'affaires montois, accueillir Roberto Martinez était forcément une véritable aubaine. "Nous avons tenté de l'avoir après la Coupe du monde. Et c'est Medhi Bayat qui a joué les intermédiaires. Dès que nous avons lancé les invitations, les inscriptions ont explosé. En moyenne, nous accueillons 130 personnes à nos événements et cet après-midi nous avions 231 personnes. C'est normal, il est l'entraîneur de la première équipe du monde. N'oublions pas que nos origines viennent du RAEC Mons donc nous avons toujours cette fibre footballistique."

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